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D’une bonne action en échange d’une invitation Google Wave

J’ai eu la chance de faire partie de la première vague. Invitée de la première heure, je me suis retrouvée récemment ‘pourvue’ d’une vingtaine d’invitations à ce que certains qualifient de « révolution » en terme de communication web.

Je n’y ai rien trouvé de si spécial… mais ce n’est pas le débat. Il me reste 5 invitations. Je pensais les offrir à ceux qui m’en feraient la demande, parce qu’après tout, ce n’est pas grand chose. Puis je me suis rendue compte que mon « trésor » suscite bien des convoitises, et du coup, j’aimerais en faire profiter une association caritative : charity:water.

Charity:water est un projet humanitaire parmi tant d’autres, mais dont le ‘packaging marketing’ m’a plu, et qui a le mérite de faciliter grandement le don avec un site web très « 2.0″ particulièrement bien conçu.

The story of charity: water – The 2009 September Campaign Trailer from charity: water on Vimeo.

J’ai donc décidé d’offrir mes invitations aux 5 plus généreux donateurs qui auront réalisé un don sur cette page « Get Wave & Help » avant jeudi soir (le 29 octobre, donc), à 18h, heure française (NDLR : il n’y a pas de mise minimum).

A vous de jouer, donc :)

[MAJ du 29 octobre : Pas de dons, pas de gagnants... Les Geeks seraient ils radins fauchés ?]

D’un client Twitter qui me va comme un gant

Je me suis prise au jeu, je suis devenue Twitter addict. Il m’aura fallu du temps :) Pour moi, mes statuts Facebook était bien suffisants à donner la couleur de mon humeur et à échanger des liens intéressants avec mes « amis » (on pourrait pas appeler ça ses « contacts » ?).

Au final, tout le monde n’est pas sur Facebook et le fait d’utiliser Twitter permet non seulement de produire de l’information mais surtout d’en trouver. Ainsi, j’ai pu suivre quasiment en direct les twits liés au tremblement de terre de L’Aquila, retrouver des twits anciens mais très intéressants sur des sujets moins brulants, bref, faire de Twitter un usage que je ne soupçonnais pas (et je suis sure d’avoir encore de nombreux aspects à découvrir).

Sauf que pour émettre un message, trouver des messages sur certains sujets, twitter une photo et raccourcir les url twittée pour éviter de perdre de précieux caractères (un twit est limité à 140 caractère), il ne faut pas moins de 4 sites : twitter.com et search.twitter.com, twitpic.com et tinyurl.com. Et là, ça commence à devenir trèèèèès compliqué.

Je suis donc partie à la chasse au client Twitter qui me conviendrait. Il le fallait web-based, pas question d’installer un soft sur tous les ordis que j’utilise régulièrement, d’autant que je veux pouvoir être en mesure de retrouver mon client Twitter même sur un ordi étranger. Pas envie non plus de créer un compte supplémentaire pour me logguer sur un service différent où je pourrais récupérer mes twits ou enregistrer mes recherches.

Rien de tout celà, juste un site sur lequel je pourrais lire les messages de mes contacts et retrouver les messages liés à mes recherches du moment. J’ai trouvé iTweet. L’interface n’est pas très belle, au prime abord, mais elle est vite remplacée par les couleurs du compte Twitter de l’utilisateur (vous pourrez ainsi découvrir une utilisation massive du rose girlie sur ma page Twitter ;) ). Simple d’accès, elle permet de retrouver les fonctionnalités Twitter + un moteur de recherche + les outils nécessaires à raccourcir une url, envoyer une photo et mettre à jour rapidement son profil.

Et une fois installée sur Facebook l’application Twitter qui va bien, mon status Twitter se voit dupliqué sur Facebook, me permettant ainsi de publier mes twits sur Twitter (le minimum), Facebook et mon blog. Elle est pas belle, la vie ?

Je suis sure qu’il y a mieux (je n’ai pas cherché longtemps), mais testé depuis une semaine, iTweet me donne pour l’instant satisfaction… jusqu’à la sortie du prochain client Twitter révolutionnaire qui ne manquera pas de séduire mon âme de geekette :)

D’une patate e-philosophe

A lire, absolument, le blog de Martin Vidberg

MSN, Yahoo, Gtalk et les autres…

Tandis que Yahoo annonce la sortie de son webmessenger, compatible MSN, Meebo continue sa progression silencieuse…

Un webmessenger, c’est quoi ? C’est la possibilité de retrouver, dans son navigateur, sa liste de contact et de chatter sans installer de logiciel spécifique (on en revient à la notion de protocole et de client de messagerie évoquée il y a quelques jours).

A quoi ça sert ? Aux salariés dont les ordinateurs bridés ne permettent pas l’installation de logiciels, aux internautes nomades qui peuvent ainsi retrouver leurs contacts où qu’ils soient, à ceux qui veulent être connectés sur plusieurs comptes en même temps (et qui ne connaissent pas Pidgin), etc…

MSN autrefois, Google, et maintenant Yahoo ont donc développé des applications de messagerie instantanée en ligne, surfant sur la vague du 2.0… Mais Meebo existe déjà depuis plus de 2 ans et en multi-protocole.

Simple à utiliser, on peut s’inscrire afin de bénéficier d’un identifiant Meebo qui permet de se connecter en une seule fois à l’ensemble des comptes configurés… ou bien utiliser directement l’interface en rentrant ses identifiants et mots de passe dans les cases correspondantes.

Certes, il ne gère pas la vidéo ni les émoticones spécifiques (les webmessengers de MSN ou de Yahoo ne le font pas non plus), mais il permet d’être connecté à l’ensemble de ses comptes d’IM, en un clic et sur l’ensemble de ses comptes de messagerie instantanée.

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Client Vs protocole

Grosse discussion avec Chéri, ce soir, sur l’utilisation de MSN et de Gaim, et son esprit d’informaticien pro « libre » m’oppose régulièrement des arguments sur lesquels rebondir.



Notre discussion s’est soldée par une constatation toute bête, les utilisateurs lambda ne connaissent pas la différence technique entre le « protocole » et le « client ».



Voici donc une explication niveau débutant sur l’instant messaging et son utilisation (plus simple tu meurs, les puristes vont s’arracher les cheveux).



MSN, Yahoo, ICQ et Jabber sont, à la base, des protocoles, de la même façon que le « http » est un protocole qu’on peut consulter à l’aide de différents clients, feu Netscape, Internet Explorer, Opéra, Safari, Firefox et d’autres.



MSN Live, Yahoo Messenger, ICQ et Gtalk (technologie Jabber) sont également des clients, développés pour exploiter les protocoles d’échange de messages instantanés (IM).



Ces différents clients intègrent de multiples fonctionnalités, outre la transmission de texte, et permettent généralement le vidéochat ou le chat vocal, le partage de fichier, les conférences, etc…



Gaim est un client d’IM multi-protocoles. Il n’est pas le seul, mais pour en avoir testé beaucoup, et depuis longtemps, c’est celui que j’ai sélectionné (après avoir été une adepte de Trilian).



Je l’utilise sur Windows et Chéri sur Linux, et la déclinaison Mac, nommée Adium, tourne sur mon MacBook.



Gaim est devenu Pidgin depuis peu, après qu’AOL leur ait demandé de modifier cette appellation qui rappelle trop l’acronyme de leur protocole d’instant messaging, AIM.



Gaim fonctionne comme beaucoup d’autres clients d’IM, son ergonomie est relativement intuitive pour les internautes rompus à MSN, à ceci près que la pub y est absente et que l’interface est beaucoup plus discrète.



Certaines fonctionnalités en sont absentes. Pas de prise en charge de la vidéo (ni des clins d’oeils et autres spécificités de MSN), pour le reste, transfert de fichier, filtrage, gestion des statuts, conférences multi-utilisateurs, tout y est.



Personnellement, j’ai configuré sur Gaim :

  • 2 comptes MSN,
  • 1 compte ICQ,
  • 1 compte Gtalk.


J’ai renoncé à y ajouter mon compte Yahoo suite à des problèmes de spam, et n’ai pas de compte AIM, mais j’aurais pu.



Je suis consciente de la difficulté pour tous d’être sur un seul et même protocole. MSN est répandu en Europe, quasi inutilisé aux US (il y est payant !), ICQ a été pendant longtemps le préféré des développeurs et autres puristes, Yahoo est le seul moyen de communiquer par IM avec certains contacts outre-atlantique et Gtalk permet à mes amis dans l’impossibilité d’installer un client IM sur leur machine de me joindre pendant leurs heures de bureau (puisqu’il est intégré à l’interface Gmail).



Avec cette configuration, je suis joignable par mes contacts professionnels et personnels, quand je le souhaite, et je peux gérer mes statuts de connexion compte par compte.



Prochaine leçon : Meebo, ou comment faire du multi-protocole sur un applicatif online (pratique pour se connecter sur l’ensemble de ses comptes IM depuis un cyber-café, par exemple).







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