août 13, 2010
Posted on août 13, 2010 in Marketing & Stratégie | 7 comments
Il n’est pas une semaine qui passe sans que je sois confrontée à la difficulté d’expliquer mon métier et ceux des partenaires que je cotoie dans les cadre de mes missions.
Et a priori, je ne suis pas la seule, la confusion des genres semble être générale. Le terme ‘agence conseil en communication’ est appliqué tantôt à des webagencies, tantôt à des sociétés spécialisées en référencement, voire à des spécialistes de l’email marketing. Même le gouvernement s’est fendu d’un portail sur les métiers du web, histoire de clarifier la chose.
Cette confusion est entretenue par les sociétés qui étendent leurs métiers à l’ensemble des disciplines du marketing web pour rassurer leurs clients. Soyons francs, quelle société de 5 personnes peut affirmer regrouper l’ensemble des compétences potentiellement nécessaires à la mise en oeuvre de n’importe quel projet web ?
Elles sont nombreuses, ces compétences… Chef de projet, concepteur, ergonome, rédacteur, référenceur, designer, intégrateur, développeur, trafic manager, social media manager, community manager, digital media planner, voire flash designer ou specialiste vidéo…
De là à dire qu’il faut une agence de 30 personnes minimum pour réaliser un projet web, il n’y a qu’un pas. Que je ne franchirai pas.
Non, il n’est pas toujours nécessaire d’avoir d’énormes équipes pour mettre en oeuvre un projet web. Oui, certaines petites équipes arrivent à de très bons résultats, parce qu’elles sont composées de personnes aux compétences multiples, capables de se remettre en question, qui pratiquent une veille suffisante pour savoir où trouver les solutions… et qui sont surtout suffisamment conscientes de leurs limites pour les exposer clairement au client et leur proposer l’intervention de spécialistes quand c’est nécessaire.
Mais c’est loin d’être le cas de beaucoup d’agences qui se prévalent de maîtriser l’ensemble des maillons de la chaîne et préfèrent mal exécuter une prestation (et la facturer) plutôt que de faire appel à un freelance (et le payer, donc
).
Clairement, entre la difficulté pour les non-initiés de comprendre les différents métiers du web, l’obscurantisme de certaines agences, le manque de clarté involontaires de certains prestataires incapables de se définir précisément, ces agences au discours bien rodé semblent convaincre.
La question qui se pose, c’est « combien de temps ? ».
Je croise tous les jours des « déçus du web », patrons de PME, qui m’exposent leur déception face aux budgets (énormes) qu’ils ont (mal) investis dans le média web et le faible retour sur investissement, des entrepreneurs persuadés que « le web ne sert à rien » parce qu’ils se retrouvent avec un site qui n’est pas conçu pour atteindre des objectifs qu’ils n’ont même pas eu l’occasion d’exprimer, des responsables marketing qui me demandent un audit d’un site nouvellement mis en ligne qui ne ‘transforme’ pas.
Je n’irai pas m’en plaindre. Bien souvent, ce sont ces entrepreneurs eux-mêmes qui ont saboté leur projet, en n’y attribuant pas les budgets nécessaires, en n’anticipant pas correctement les implications structurelles et logistiques d’un projet d’envergure, ou en confiant la réalisation de leur site au fameux « neveu de la secrétaire qui bidouille pour pas cher ».
Je sais juste que de plus en plus de managers et chefs d’entreprises sont sensibilisés aux implications d’un projet web dès leur formation. Que nombreux sont ceux qui s’y sont déjà brulés les ailes. Que les responsables marketing sont souvent compétents en gestion de projet web et en tout état de cause, suffisamment formés pour en connaître toute la valeur stratégique.
Les petites agences conseil généralistes vont devoir consolider leur offre. Se spécialiser ou étoffer leurs équipes. Parce que clairement, l’heure de l’à peu près est passée.
Et tant mieux.
avr 20, 2010
Posted on avr 20, 2010 in Marketing & Stratégie, Media & Outils | 3 comments
S’il est une phase primordiale dans la réalisation d’un site internet, c’est la conception de l’interface utilisateur. Au delà de l’aspect visuel (tout aussi important), c’est la capacité du site à transformer un internaute en client qui est en jeu. Ergonomie, incitation à la transformation, respect des habitudes de navigation des internautes, autant de critères à optimiser dès la conception.
Longtemps prise en charge par les graphistes, elle était conçue en même temps que la maquette, directement sur Photoshop et totalement liée à l’aspect visuel global des page.
Aujourd’hui, marketeurs, intégrateurs, développeurs, ergonomes et graphistes se trouvent fortement impliqués et je pense pouvoir dire qu’elle est clairement la clé de voute d’un projet web réussi. Après l’expression des besoins et leur transcription en un cahier des charges précis, c’est la phase où l’on donne corps à la théorie, celle où les choses se ‘mettent en place’.
Ma découverte de la semaine a donc tout pour me ravir : enfin un site internet permettant de créer et partager des prototype d’interface utilisateur. Au delà du logiciel de dessin (on fait de très beaux zoning avec Word ou Powerpoint), mockingbird permet de réaliser de vrais mock-ups, de créer des liens entre eux pour en schématiser les interactions et surtout, de les partager au sein d’une équipe projet.

Avec une bibliothèque d’éléments web complète, la possibilité de créer plusieurs pages, des possibilités d’export en PDF et JPG et un fonctionnement « dans les nuages », c’est un outil dont je pense avoir très régulièrement l’utilité et qui sera surement bien plus efficace que mes schémas habituels.
nov 9, 2009
Posted on nov 9, 2009 in Media & Outils | 4 comments

Je suis grande consommatrice des produits Google. Gmail, Calendar et Reader font partie des sites que j’ouvre par défaut dans mon Firefox et que j’utilise à longueur de journée…. Et il faut bien l’avouer, ça n’est pas toujours super joli, même avec les thèmes personnalisés.
Au gré de mes e-pérégrinations, je tombée sur un script Greasemonkey destiné à rendre Google Calendar plus sobre et plus lisible : Helvetical. Après quelques recherches, j’ai finalement trouvé ses petits frères, Helvetireader et Helvetimail, respectivement conçus pour Google Reader et Gmail.
Compatibles avec les différents composants « labs » que j’utilise, ils donnent aux outils Google l’aspect professionnel qu’il leur manquait.
Pour installer l’ensemble, il suffit :
- de télécharger le script Greasemonkey,
- de relancer Firefox,
- d’installer, en un clic, le script Helvetical,
- d’installer, en un clic toujours, le script Helvetireader,
- d’installer, en un clic encore, le script Helvetimail.
Un petit refresh de vos différentes fenêtre et voilà ! Cétipas plus joli, comme ça ?
PS : Un script Helvetwitter permet de conférer le même aspect dénudé à Twitter, mais là , j’aime moins
sept 15, 2009
Posted on sept 15, 2009 in Media & Outils | 2 comments

ipernity est une site de stockage et de partage de photos, vidéos, tracks audio et blog…. un de plus, me direz-vous. Doté d’outils classiques de social networking (chat, tags membres, groupes, réseau d’amis, géotagging, etc…) et d’une API, il est surtout basé sur une idée de pérennité, puisqu’il ambitionne de devenir le site de préservation du patrimoine numérique de tout un chacun (« home for digital life », en anglais dans le texte).
Souhaitant revoir son identité visuelle, ipernity a choisi de faire appel à la créativité et à la diversité de graphistes du monde entier, en publiant sur le site 99designs un « logo contest’, ouvert bien entendu à tous, notamment aux membres d’ipernity qui sont vivement invités à participer.
Le logo sélectionné se verra récompensé par une dotation de 500 dollars.
Si vous êtes créatif et que vous souhaitez concourir, n’hésitez pas, consultez le brief, il vous reste 6 jours pour exprimer votre talent !
déc 17, 2008
Posted on déc 17, 2008 in Me, myself & I | 0 comments
Noël approche, et sur le web aussi, ça se fête !
Coté création, je vous avais parlé des cartes Picnik, mais vous pouvez également choisir de réaliser vos voeux en vidéo, grâce à ElfYourself, proposé à nouveau cette année par OfficeMax, à moins que vous préfériez utiliser une vidéo spéciale Noël sélectionnée par YouTube ?
En attendant le grand soir, vous pourrez :
Et puis si d’ici là , vous alliez à Londres, essayez de passer devant l’agence de communication Wieden + Kennedy, qui a mis en place un dispositif enooooorme qui permet aux passants d’intégrer leur visage dans une carte de voeux projetée dans la vitrine de l’agence, une Christmas Card Making Machine façon street marketing…
Have fun !