… ou comment j’ai redécouvert la puissance de mon PC grâce à Linux.
(NDLR : ami lecteur, ne décroche pas tout de suite, je parle d’outils qui fonctionnent AUSSI sur Windows et Mac, pour la plupart).
Petit rappel des faits :
Il y a un an, en plein chamboulement professionnel, je décide d’acheter un ordinateur portable pas cher (400€), pour démarrer mon activité. Pas une bombe, mais suffisamment bien équipé pour bosser. Bien entendu, livré avec Windows Vista. Et la question ne se pose pas…
La semaine dernière, lassée de la 392ème tentative de mise à jour de Windows, vouée elle aussi à l’échec, et de la lenteur phénoménale de mon ordinateur, je décide de tenter l’aventure Linux, grâce à mon uber-geek de mari dont le prosélytisme « libre » commence à porter ses fruits (après 11 ans, me direz-vous, il serait temps !).
Me voilà donc partie, comme une grande, avec mon Ubuntu 10.04 sous le bras, et pas mal d’incertitudes…
Après une semaine d’utilisation intensive et quelques ajustements, je suis ravie. Certes, ce n’est pas toujours aussi évident que sur Windows et il est un mystère que je n’ai toujours pas réussi à résoudre (l’installation de la caméra qui relève semble-t-il de l’exploit, mais je persévère). Heureusement, la communauté du ‘libre’ est importante, active et sympa, et s’il a fallu que je lance un terminal, une fois ou deux, ce ne fut que pour copier-coller des commandes glanées sur les forums.
Les avantages sont nombreux. Plus rapide, plus fluide, une meilleure gestion de l’alimentation (mes batteries durent 25% plus longtemps), les softs se lancent instantanément…
Niveau outils, évidemment, il faut trouver des équivalents ou des solutions ‘différentes’ :
La suite Office de Windows est copiée, mais loin d’être égalée, par Open Office et consorts. Deux solutions : utiliser les outils en ligne, type Google Docs ou, pour les aficionados Windows, installer une ‘machine virtuelle’ Windows (qui est également très utile pour les logiciels type Ciel Compta indisponibles pour Linux).
Concernant Twitter, j’ai tenté la solution ‘en ligne’ Hootsuite (qui permet de gérer plusieurs comptes et plusieurs canaux), mais elle est loin d’égaler Tweetdeck. Heureusement, Tweetdeck fonctionnant sur Adobe Air, j’ai pu l’installer sans problème
Ayant depuis longtemps chois de travailler « dans les nuages » pour pouvoir accéder depuis n’importe quel terminal à mes outils de travail, je ne suis pas dépaysée. Je retrouve donc Gmail, Mindmeister, Gomockingbird, Google Tasks en version stand-alone, nettement plus utilisable que lorsqu’il est intégré à Google Calendar, que j’utilise pour gérer mon agenda.
Là où le bât blesse, c’est en ce qui concerne le traitement de mes photos. Gimp n’égalera jamais Photoshop (que je n’utilise de toute façon pas) et Lightroom est bien trop lourd pour fonctionner sur une machine virtuelle, j’ai donc dû garder une partition Windows sur mon PC. J’ai cependant découvert Splash Up, un outil d’édition de photos en ligne qui rappelle Photoshop, plutôt puissant, qui offre également la possibilité de télécharger une version ‘light’, sous Adobe Air, pour effectuer les retouches de première nécessité. Et bien entendu, j’ai toujours mon compte Premium chez Picnik
Ma conclusion ? Linux, c’est bien. Pas sure que je resterai du coté libre de la force (15 ans d’utilisation professionnelle de Windows laissent des traces et des habitudes qu’il sera difficile de perdre) mais en attendant d’avoir les moyens d’acheter un ordi encore plus puissant qui ramera un peu moins sous Windows 7, c’est la solution idéale pour retrouver un minimum d’efficacité…
WordPress 1.2 est enfin disponible sur Blackberry. D’une simplicité enfantine (je n’ai rien configuré à part mon identifiant), il permet de poster des articles directement depuis son smartphone (avec photos et vidéos, et possibilité de géotagguer), de créer ou modifier des pages, d’administrer les commentaires, et bien d’autres choses que je vous laisse découvrir ici : blackberry.wordpress.org !
Enjoy !
Je suis passée à Chrome hier. J’avais testé le navigateur de Google à sa sortie, mais les plug-ins disponibles pour Firefox avaient encore trop d’attraits pour que je les abandonne. Sauf qu’après l’upgrade à la version 3.6 du navigateur Mozilla, j’ai franchement commencé à m’interroger sur la soit-disant rapidité de Firefox.
Me voilà donc dotée d’un beau navigateur tout neuf dont je suis forcément tombée amoureuse, tant il est rapide, discret (sur un écran de portable, la simplicité de la barre de menu permet de gagner en visibilité) et intuitif.
Je l’ai paré de quelques extensions indispensables, forcément :
Chrome SEO – Permet un accès facile et rapide aux outils utilisés dans le cadre du référencement naturel, mais pas seulement.
Feedly – Permet d’organiser ses flux rss de manière synthétique et plus visuelle que Google Reader (sur lequel il s’appuie, d’ailleurs). Graâce à ce plug-in, il est également possible de publier tout ou partie de sa veille quotidienne, à la manière de cette page qui reprend les flux que je lis quotidiennement.
Google Mail Checker Plus – Permet de visualiser le nombre de mail non lus et surtout de faire un preview des mails, de les supprimer, les classer ou y répondre sans passer par l’interface Gmail.
Google Sidewiki – Ma découverte de Sidewiki est assez récente, et si je ne l’utilise pas encore de manière optimale, je trouve le concept de pouvoir annoter des pages web et de partager ces informations. L’extension permet de visualiser rapidement le nombre d’annotations disponibles pour une page.
Meebo Notifier – Pour ceux qui ne connaitraient pas, Meebo est un site qui permet d’accéder simultanément à l’ensemble de ses comptes de messagerie instantanés (ICQ, Live, Yahoo, Facebook, Gtalk, AIM et j’en passe), facilitant ainsi l’utilisation de ces IM, le tout sécurisé en https. L’extension Meebo Notifier permet de visualiser rapidement les derniers messages sans changer d’onglet.
Picnik Extension for Chrome – Permet de récupérer une page ou une image sur une page et de l’envoyer vers Picnik.com, pour moi à ce jour le meilleur site d’édition d’images ‘dans les nuages’.
Shareaholic for Google Chrome – Un bouton de partage pour poster directement vers Twitter, FB, Bookmarks, tout ca… Pas totalement satisfaite de son fonctionnement, mais rien trouvé de mieux pour l’instant
WiseStamp – Email Signatures – Permet d’insérer automatique une signature en html lors de la rédaction d’un email sur Gmail. Intègre également la possibilité d’ajouter des liens (sous forme d’icônes) vers ses différents profils et IM.
Ne me manquent plus qu’un « color picker » efficace… Des idées ?
Mon über-geek de mari en a rêvé, Amazon l’a fait : un Kindle 2 est arrivé à la maison à son retour de son voyage dans la Silicon Valley. Pour les non-initiés, le Kindle est un lecteur de livres électronique, une sorte de tablette dont l’écran est conçu pour afficher des livres avec un visuel proche de celui du papier, non lumineux.
J’ai donc testé cette merveille, le temps de lire quelques pages… Et j’avoue, c’est vraiment agréable. Le Kindle est petit, fin, léger, à peine plus encombrant qu’un livre de poche, et le confort de lecture bien réel. Doté d’une connexion 3G, le Kindle permet de se connecter à plusieurs sites (notamment Wikipedia) et surtout d’acheter et de télécharger directement les e-books vendus par Amazon.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l‘excellent article de Cnet, qui évoque le seul bémol que j’ai trouvé à l’usage : le peu de livres disponibles en français au format propriétaire Kindle.
Et comme le dit l’über-geek cité plus haut, les formats propriétaires, c’est mal. Il y a bien entendu de nombreuses solutions pour acheter et télécharger des e-books dans d’autres formats (le site de la Fnac, par exemple, vend des e-books au format epub) pour les convertir ensuite au format mobipocket (racheté par Amazon et forcément compatible)…
Sauf que pour cela, il faut faire sauter les fameux DRM et ça, il parait que c’est pas bien, pas bien du tout.
Pour le coup, je m’en vais relire les grands classiques de la littérature française (tombés dans le domaine public) et parfaire my english, en attendant qu’Amazon élargisse son catalogue…
Ou comment j’ai fini par me débarrasser d’Outlook, à la grande joie de mon geek de mari.
Ma vie professionnelle évoluant, et étant amenée à évoluer de manière plus significative encore dans les semaines à venir, j’ai vu apparaître un problème dans la gestion des mes mails et de mes plannings.
Sauf que depuis quelques semaines, je suis amenée à travailler à la maison, ou dans un bureau qui n’est pas le mien, ou « ailleurs »… et que devoir attendre d’être sur mon ordinateur professionnel pour synchroniser mon Blackberry est vite devenu ennuyeux.
J’ai donc décidé de me passer d’Outlook et d’effectuer mes synchronisations Calendrier et Contacts directement « OTA » (Over The Air) avec mon compte Google. Il m’a suffit pour cela d’installer un autre petit utilitaire bien pratique, sur mon Blackberry cette fois, permettant la synchronisation des smartphones avec Google Calendar et Contacts.
La gestion des contacts étant un peu rébarbative sur Google, je vous invite à mettre au clair l’ensemble de vos contacts sur Outlook avant de les exporter et de les réimporter dans Google Contacts… Pour le reste, c’est parfait : toutes les deux heures (où à la demande), mon téléphone se connecte à Google pour synchroniser agenda et répertoire.
Quant aux mails, je les lis à présent sur Gmail, après avoir configuré le compte pop en question. Seul hic à ce niveau : si je veux garder la possibilité d’envoyer via Blackberry des mails depuis mon adresse professionnelle, je dois conserver le compte pop, ce qui entraîne un ‘doublonnage’ de tous mes emails pro sur mon Bold… mais je trouverai bien une solution
A ce rythme, je vais bientôt pouvoir me passer de Windows (à la plus grande joie de mon geek de mari, bis)
Découverte de ce matin grâce à la veille active de mon cher et tendre Geek : Mofuse, qui permet de rendre son blog accessible et lisible depuis les mobiles.
L’installation est particulièrement simple : on s’inscrit (rapidement), on indique l’adresse de son blog et l’url souhaitée et hop, voilà un blog en version mobile
Il existe même un plug-in WordPress (que je n’ai pas encore réussi à faire fonctionner, mais ça devrait venir) qui permet de détecter une connexion provenant depuis un mobile et de rediriger vers l’adresse du site mobile.
Et bien entendu, pour les perfectionnistes, l’interface de gestion très complète permet de modifier les couleurs, d’ajouter son logo, d’insérer un texte sur la page d’accueil mobile, voire sur toutes les pages, voire même de créer des pages spécifiques…
Et cerise sur le gateau, il est possible d’indiquer un domaine afin de bénéficier de sa propre adresse, en l’occurrence mobi.gironi.org.
Pour l’instant accessible uniquement aux « Blackberrynautes » des Etats Unis, du Canada et du Royaume uni, cette application devrait permettre de retrouver, télécharger et installer sur son Blackberry tout un tas d’applications plus ou moins (f)utiles.
Je suis une adepte des produits RIM depuis près de 3 ans. Un Pearl a d’abord commencé à me séduire, suivi de près par un Curve, plus fonctionnel avec son vrai clavier et, depuis le passage du Père Noël, le Bold fait à présent partie de ma panoplie de geek.
C’est de loin le plus abouti des Blackberry que j’ai eu entre les mains. Sa coque façon cuir grainé et métal lui confère un aspect particulièrement léché, et niveau fonctionnalités, tout y est : 3G, WIFI, GPS, interface graphique très 2.0, un vrai concentré de communication, de technologie et d’esthétisme.
Seul bémol, je n’ai pas encore réussi à dompter la connexion Wifi, plutôt capricieuse et gourmande en batterie… et j’ai souscrit un forfait internet illimité, en plus de mon option Blackberry, parce qu’installer des applications type Facebook, Ebuddy et Opéra Mini, c’est chouette, mais ça consomme
Blonde outside, geek inside, je suis consultante web, spécialisée en conseil stratégique et gestion de projets web. J'ai créé la société de conseil en stratégie et marketing web 'bleekin' et j'accompagne ainsi de nombreuses entreprises dans la mise en oeuvre de leurs projets web, de la conception de leur site à la promotion de leur marque sur internet.
Je livre sur ce blog, en vrac, les résultats de mes tribulations égotiques, sur fond de marketing et de technologie.
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