Mon über-geek de mari en a rêvé, Amazon l’a fait : un Kindle 2 est arrivé à la maison à son retour de son voyage dans la Silicon Valley. Pour les non-initiés, le Kindle est un lecteur de livres électronique, une sorte de tablette dont l’écran est conçu pour afficher des livres avec un visuel proche de celui du papier, non lumineux.
J’ai donc testé cette merveille, le temps de lire quelques pages… Et j’avoue, c’est vraiment agréable. Le Kindle est petit, fin, léger, à peine plus encombrant qu’un livre de poche, et le confort de lecture bien réel. Doté d’une connexion 3G, le Kindle permet de se connecter à plusieurs sites (notamment Wikipedia) et surtout d’acheter et de télécharger directement les e-books vendus par Amazon.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l‘excellent article de Cnet, qui évoque le seul bémol que j’ai trouvé à l’usage : le peu de livres disponibles en français au format propriétaire Kindle.
Et comme le dit l’über-geek cité plus haut, les formats propriétaires, c’est mal. Il y a bien entendu de nombreuses solutions pour acheter et télécharger des e-books dans d’autres formats (le site de la Fnac, par exemple, vend des e-books au format epub) pour les convertir ensuite au format mobipocket (racheté par Amazon et forcément compatible)…
Sauf que pour cela, il faut faire sauter les fameux DRM et ça, il parait que c’est pas bien, pas bien du tout.
Pour le coup, je m’en vais relire les grands classiques de la littérature française (tombés dans le domaine public) et parfaire my english, en attendant qu’Amazon élargisse son catalogue…
Ou comment j’ai fini par me débarrasser d’Outlook, à la grande joie de mon geek de mari.
Ma vie professionnelle évoluant, et étant amenée à évoluer de manière plus significative encore dans les semaines à venir, j’ai vu apparaître un problème dans la gestion des mes mails et de mes plannings.
Sauf que depuis quelques semaines, je suis amenée à travailler à la maison, ou dans un bureau qui n’est pas le mien, ou « ailleurs »… et que devoir attendre d’être sur mon ordinateur professionnel pour synchroniser mon Blackberry est vite devenu ennuyeux.
J’ai donc décidé de me passer d’Outlook et d’effectuer mes synchronisations Calendrier et Contacts directement « OTA » (Over The Air) avec mon compte Google. Il m’a suffit pour cela d’installer un autre petit utilitaire bien pratique, sur mon Blackberry cette fois, permettant la synchronisation des smartphones avec Google Calendar et Contacts.
La gestion des contacts étant un peu rébarbative sur Google, je vous invite à mettre au clair l’ensemble de vos contacts sur Outlook avant de les exporter et de les réimporter dans Google Contacts… Pour le reste, c’est parfait : toutes les deux heures (où à la demande), mon téléphone se connecte à Google pour synchroniser agenda et répertoire.
Quant aux mails, je les lis à présent sur Gmail, après avoir configuré le compte pop en question. Seul hic à ce niveau : si je veux garder la possibilité d’envoyer via Blackberry des mails depuis mon adresse professionnelle, je dois conserver le compte pop, ce qui entraîne un ‘doublonnage’ de tous mes emails pro sur mon Bold… mais je trouverai bien une solution
A ce rythme, je vais bientôt pouvoir me passer de Windows (à la plus grande joie de mon geek de mari, bis)
Découverte de ce matin grâce à la veille active de mon cher et tendre Geek : Mofuse, qui permet de rendre son blog accessible et lisible depuis les mobiles.
L’installation est particulièrement simple : on s’inscrit (rapidement), on indique l’adresse de son blog et l’url souhaitée et hop, voilà un blog en version mobile
Il existe même un plug-in Wordpress (que je n’ai pas encore réussi à faire fonctionner, mais ça devrait venir) qui permet de détecter une connexion provenant depuis un mobile et de rediriger vers l’adresse du site mobile.
Et bien entendu, pour les perfectionnistes, l’interface de gestion très complète permet de modifier les couleurs, d’ajouter son logo, d’insérer un texte sur la page d’accueil mobile, voire sur toutes les pages, voire même de créer des pages spécifiques…
Et cerise sur le gateau, il est possible d’indiquer un domaine afin de bénéficier de sa propre adresse, en l’occurrence mobi.gironi.org.
Pour l’instant accessible uniquement aux « Blackberrynautes » des Etats Unis, du Canada et du Royaume uni, cette application devrait permettre de retrouver, télécharger et installer sur son Blackberry tout un tas d’applications plus ou moins (f)utiles.
Je suis une adepte des produits RIM depuis près de 3 ans. Un Pearl a d’abord commencé à me séduire, suivi de près par un Curve, plus fonctionnel avec son vrai clavier et, depuis le passage du Père Noël, le Bold fait à présent partie de ma panoplie de geek.
C’est de loin le plus abouti des Blackberry que j’ai eu entre les mains. Sa coque façon cuir grainé et métal lui confère un aspect particulièrement léché, et niveau fonctionnalités, tout y est : 3G, WIFI, GPS, interface graphique très 2.0, un vrai concentré de communication, de technologie et d’esthétisme.
Seul bémol, je n’ai pas encore réussi à dompter la connexion Wifi, plutôt capricieuse et gourmande en batterie… et j’ai souscrit un forfait internet illimité, en plus de mon option Blackberry, parce qu’installer des applications type Facebook, Ebuddy et Opéra Mini, c’est chouette, mais ça consomme
Je n’ai pas envie de rentrer dans le débat qui ne manque pas de faire rage dans les commentaires, ni de partir dans des considérations techniques du genre « la mienne est plus grosse que la tienne » (nous parlons ici de barette mémoire, bien entendu), mais plutôt d’évoquer mon expérience personnelle et les usages que j’ai trouvé à ce petit boitier noir qui m’accompagne partout.
Personnellement, j’ai un Macbook à la maison et un PC portable au bureau… Bien que ‘portables’, ces ordinateurs sont plutôt lourds et si j’ai toujours un ordinateur avec moi lorsque je me déplace (que ce soit à fins professionnelles ou personnelles), il faut avouer qu’arpenter pendant deux jours les allées de la convention e-commerce à Paris (par exemple) avec un sac de 5kg sur l’épaule n’a jamais été une partie de plaisir.
Et voilà qu’est apparu mon EeePC… A peine plus d’un kilo, une belle autonomie, un écran 9 pouces bien assez grand pour lire mes mails, prendre connaissance d’une pièce jointe, surfer sur internet et utiliser mes outils en ligne (Mindmeister, Google Docs, GTDAgenda, entre autres), une pure trouvaille.
Parce qu’il faut bien l’avouer, quand je suis en déplacement, il m’arrive rarement d’avoir à écrire des rapports de plusieurs dizaines de pages ou à travailler sur des présentations très touffues, ce qui bien entendu, est plus facile sur une vraie station de travail, tout comme il est certainement plus aisé de faire de la retouche photo sur un écran 21 pouces.
A titre personnel, mon EeePC dispose également de toutes les fonctionnalités utiles : webcam intégrée pour rester en relation avec ma p’tite famille même quand je suis loin de chez moi, enceintes suffisantes pour sonoriser une chambre d’hôtel et surtout, toutes les connections nécessaires : on peut y regarder un film pendant un long trajet en voiture (idéal pour Pauline), y stocker une playlist pour animer une soirée en y branchant de bonnes enceintes, le brancher sur la télé pour surfer sur le net en famille ou y récupérer les photos prises avec mon Eos sans attendre de rentrer à la maison (et même les retoucher rapidement et les mettre en ligne, grâce à Picnik notamment).
Du coup, il a trouvé sa place dans mon sac à main, entre dossiers et magazines, et je le transporte quasiment tous les jours, que ce soit pour me permettre de surfer pendant ma pause déjeuner ou pour animer mes cours à l’université.
Ok, j’avoue, le mot révolution est un peu fort, et l’info circulait depuis un petit moment, mais ça y est, Polaroïd annonce, pour juillet, la sortie de sa toute nouvelle imprimante photo portable.
Fonctionnant sur batteries, sans connexion à un ordinateur et surtout de dimensions réduite, la Pogo permettra d’imprimer des photos de 5 x 7 cm en moins d’une minute… sur du papier autocollant qui plus est !
L’impression, réalisée sans encre grâce à un papier spécial, semble de relative bonne qualité et le concept du bon vieux pola reprend ici toute sa vigueur.
Commercialisée autour des 130 euros, et avec un coût d’environ 30 centimes par photo, Pogo semble ouvrir de nouvelles perspectives, à l’ère de la multiplication des photographes numériques.
Ce soir, ma fille et moi avons pu parler à Chéri, exilé pendant 3 semaines dans la Silicon Valley. Parler et voir, puisque nous avons pu faire une visioconférence.
Et ma fille, bien qu’enchantée de voir son père malgrè la distance, n’a rien trouvé d’extraordinaire à la chose… Forcément, avec un ordinateur qui lui est entièrement dédié depuis qu’elle a 2 ans et l’esprit techno-geek qui règne à la maison, elle est particulièrement familiarisée à toutes les possibilités qu’offre le web.
Ce qui m’a ramené à mon enfance, lorsque je partais passer l’été dans la maison de mon arrière grand-mère, dans les montagnes italiennes, et que je ne pouvais parler à mes parents qu’une fois par semaine, quand la cabine téléphonique du village voisin n’était pas en panne.
Nous avons fait des progrès incroyables, en tout juste 20 ans. Et je pense souvent en souriant à ce qu’en penserait mon arrière grand-mère, née en 1898, pour qui la télévision était un objet satanique et qui n’a jamais voulu croire que les hommes aient pu marcher sur la Lune.
Ma grand-mère, qui m’a quasiment élevée, a fait installer le téléphone chez elle en 1981. A cette époque, la télévision diffusait les programmes de 3 chaînes nationales, le walk-man a cassette était un vague projet et mes parents avaient déboursé plus de 10.000 francs (1500 euros) pour une caméra.
Imaginer alors qu’un jour nous pourrions converser en vidéo conférence avec une personne située à plus de 9000 km, depuis un ordinateur portable, tenait de la science fiction.
Le futur nous a rattrapé, dépassant nos espérances…
Auto-entreprenante, blonde outside, geek inside, j'accompagne les entreprises dans la mise en oeuvre de leurs projets web, de la conception de leur site à la promotion de leur marque sur internet.
Je livre sur ce blog, en vrac, les résultats de mes tribulations égotiques, sur fond de marketing et de technologie.
Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, je vous invite à cliquer ici pour consulter ma bio détaillée.