En pleine installation d’un ènième Wordpress (dédié à mes activités photographiques), je réalise que j’ai des réflexes lorsqu’il s’agit d’installer les plug-ins « de première nécessité ».
Voici donc une check-list des extensions à mettre en place dès le lancement d’un blog sous Wordpress :
All in One SEO : Comme son nom l’indique, ce plug-in permet d’optimiser au mieux un site propulsé sous Wordpress. Cette extension est un must-have à configurer le plus tôt possible pour partir sur de bonnes bases en matière de référencement naturel.
Google Analytics for Wordpress : Insère automatiquement les tags Analytics et permet d’obtenir des statistiques supplémentaires, comme par exemple de tagguer également les liens sortants.
Google XML Sitemaps Generator : Permet de générer un sitemap automatiquement après chaque mise à jour du site. Vous trouverez plus d’information sur l’utilité des sitemaps sur le site de l’extension. Une fois l’extension installée et configurée, je vous recommande d’utiliser Google Webmaster Tools pour accélerer l’indexation de votre nouveau site (sans parler des nombreux outils utiles que vous trouverez également sur cette interface).
Twitter Tools : Permet, entre autres fonctionnalités utiles, de configurer le ‘tweet’ automatique de chaque nouvel article sur le blog, le tout interfacé avec votre compte bit.ly pour peu que vous activiez l’option.
Feedburner plugin : Permet de transformer l’ensemble des flux rss disponibles en flux feedburner.
YARPP (Yet Another Related Posts Plugin) : Permet d’insérer automatiquement en fin de chaque article une liste de liens vers des articles similaires.
…. ou comment on peut inventer des mots à l’infini pour se faire remarquer )
Je rebondis sur cet excellent article lu sur Bien Bien Bien, « Twitter, cet open-space très fermé » qui évoque les différents profils de tweeters, avec une lucide dose d’humour.
J’ai pour ma part constaté récemment l’apparition de nouvelles tendances :
- le bégaiement : certains blogueurs (et j’en fais partie) postent automatiquement un tweet lorsqu’ils publient un article, ce qui peut se réveler un peu redondant avec un lecteur de flux rss mais soit. Les bégayeurs, eux, postent plusieurs fois par jour (et parfois pendant plusieurs jours) un lien vers le même article de leur blog, afin de s’assurer un maximum de visibilité. Je suis persuadée que ceux qui parcourent leur timeline comme on prend un train en marche ne voient pas ces répétitions, mais pour un peu qu’on ait un nombre restreint de contacts qu’on essaie de suivre efficacement, le bégaiement devient très perceptible et relativement polluant.
- le mélangisme : depuis quelques semaines, je suis régulièrement suivie par des tweeters dont la timeline est constituée essentiellement d’échanges personnels sans intérêt ponctués par des tweets d’intérêt général, comme s’ils ignoraient que les ‘reply’ apparaissent également sur leur timeline. J’y vois le signe de l’arrivée sur Twitter d’usagers plus jeunes, moins aguerris… Il faudrait peut-être leur expliquer le fonctionnement de l’outil, parce que s’ils pensent que c’est « comme MSN » , ils vont au devant de sacrés surprises.
- la marchandisation : pendant longtemps territoire exclusif des geeks, Twitter s’ouvre à un monde de nouveaux usagers, et j’ai régulièrement des demandes d’ajouts de comptes de e-marchands. Certains ont un usage un peu limité de leur compte Twitter, se contentant d’y reposter, encore et encore, des liens vers leur boutiques. D’autres, en revanche, font un usage très pertinent de l’outil, et bien que je ne les ai pas ajoutés, faute d’être dans la cible, j’ai parcouru avec beaucoup d’intérêt des timelines mélant subtilement annonces de promotions, informations générales sur le secteur et réponses du service client.
Du bout de ma lorgnette, je constate une modification des usages et du profil des usagers… Twitter grandit et gagne en maturité, et je retrouve, dans cette évolution, des tendances que j’ai déjà constatées, il y a quelques années avec la banalisation d’internet, son appropriation par le plus grand nombre, l’apparation d’usages moins exclusifs, plus grand public.
C’est un cycle qui se répète à chaque nouveau produit, chaque nouveau service qui apparait, d’abord réservé à quelques happy-few, il finit par être accessible et compréhensible au plus grand nombre et se banalise.
Il va bientôt falloir un nouvel os à ronger aux geeks que nous sommes. Quelqu’un a une idée ?
… pour augmenter ses chances de gagner et surtout, surtout, pour relayer l’opération mise sur pied par l’équipe fort sympathique des créateurs de Wizishop, la plateforme e-commerce permettant à n’importe quel commerçant de créer sa propre boutique en ligne sans connaissance web particulière.
Grand jeu concours WiziShopping / CardsOff
Vous ne savez pas quoi acheter à vos proches à Noël ? Découvrez le générateur d’idées cadeau de Wizishopping. En seulement quelques clics vous pourrez trouver le cadeau idéal !
Mieux encore, au lieu d’acheter le cadeau, gagnez le !
En effet, jusqu’au 31 Décembre, Wizishopping et CardsOff (une solution de paiement sur internet rapide et sécurisée) organisent un grand jeu concours vous permettant de gagner un des 120 cadeaux de Noël mis en jeu !
En tout il y a plus de 7000€ de cadeaux à se partager et il y en a pour tous les goûts ! Ordinateur ultra portable, trottinette, montre, bijoux, tableaux, coffrets cadeau (voir la liste des lots)…
Pour participer, rien de plus simple, il suffit de laisser son nom, prénom et adresse email ou bien se connecter à son compte Facebook. Les inscriptions se passent ici : http://www.wizishopping.com/concours/
Si vous faites partie des habitués de ce blog (ce dont je vous remercie), vous aurez constaté, depuis samedi, la présence d’une nouvelle barre d’outils, là, en bas de la page.
de retrouver mes derniers tweets et de tweeter un article (d’où la disparition de la rubrique « derniers tweets » dans la colonne de droite),
de s’inscrire à la ‘Communauté’, grâce à Facebook Connect (d’où la disparition de la rubrique « Communauté »…). Je vous invite cependant vivement à vous identifier à nouveau, en cliquant sur le bouton Communauté de la barre d’outils, l’import d’une communauté existante n’étant pas encore possible avec la barre Wibiya (mais il semblerait qu’elle soit à l’étude),
de s’abonner au flux RSS de mon blog, et de partager blog et articles sur les différents réseaux et sites sociaux,
d’effectuer des recherches sur le blog et de parcourir les articles récents ou de manière aléatoire.
Coté auteur, Wibiya offre un panneau de contrôle simple mais efficace, qui fournit de précieux renseignements sur le comportement des internautes sur la page.
Pour obtenir cette barre et l’installer, rien de plus simple. Il suffit de s’inscrire sur Wibiya pour obtenir une invitation (j’ai reçu la mienne en moins de 24h), et de suivre le process d’inscription (rapide), en indiquant le flux RSS de son blog, son adresse et ses identifiants Twitter.
Je suis grande consommatrice des produits Google. Gmail, Calendar et Reader font partie des sites que j’ouvre par défaut dans mon Firefox et que j’utilise à longueur de journée…. Et il faut bien l’avouer, ça n’est pas toujours super joli, même avec les thèmes personnalisés.
Au gré de mes e-pérégrinations, je tombée sur un script Greasemonkey destiné à rendre Google Calendar plus sobre et plus lisible : Helvetical. Après quelques recherches, j’ai finalement trouvé ses petits frères, Helvetireader et Helvetimail, respectivement conçus pour Google Reader et Gmail.
Compatibles avec les différents composants « labs » que j’utilise, ils donnent aux outils Google l’aspect professionnel qu’il leur manquait.
Il ne se passe pas un jour sans que soit publié un livre blanc, un article, un site complet sur l’identité numérique et sa gestion, certains proposent même des sessions de coaching par mail !
Ayant la chance d’enseigner et de cotoyer des internautes de tous niveaux parmi mes clients et partenaires professionnels, je me rends compte que la notion d’identité numérique n’est familière qu’à ceux qui en ont le moins besoin, les internautes aguerris conscients de la difficulté à maîtriser la diffusion d’informations personnelles sur le net.
Ce qui est plutôt dommage, vous l’avouerez.
Si je ne désespère pas d’inculquer à mes élèves quelques notions de base, je suis assez pessimiste quant à la diffusion du concept d’identité numérique auprès des débutants. En effet, je suis intimement convaincue que le ‘besoin’ de maîtriser son image et son identité numérique apparait au fur et à mesure de l’acquisition d’une certaine maturité.
Maturité ‘tout court’ d’abord, quand je repense à l’un de mes étudiants agé de 22 ans qui m’avait asséné un « Ah mais moi, M’dame, si un recruteur y m’embauche pas parce qu’il a trouvé sur le oueb une photo que je fume de la beuh dessus, ben c’est que le boulot me correspondait pas ! » (sic). Et ça n’a rien à voir avec l’âge, je connais des gens très bien qui n’ont pas conscience d’être jugés sur l’image qu’ils renvoient et qui pensent encore que l’habit ne fait pas le moine.
Maturité par rapport à l’aspect technologique également, parce que quoi que nous en pensions, nous qui sommes ultra-connectés (et donc pas tout à fait représentatifs), les internautes utilisent essentiellement le web pour chatter, envoyer des emails, consulter Google comme on consulterait les Pages Jaunes et éventuellement, faire des tests débiles retrouver des amis sur Facebook.
La plupart des gens ne connaissent pas Twitter (si si, je vous assure), ne sont pas capables de différencier un article provenant d’un blog de celui d’un acteur de la presse en ligne et n’ont jamais cherché leur nom sur Google.
Ils ont débarqué sur le web avec une adresse email pas franchement glorieuse (ne riez pas, c’était quoi, vous, votre premier pseudo/email ?) et s’ils commencent à se rendre compte que non, vraiment, envoyer un CV depuis choupette42@hotmail.fr ou thecador75@yahoo.fr n’est pas une bonne idée, ils n’ont pas la moindre idée de comment obtenir une adresse prénom@nom.com et se contentent de créer une nouvelle adresse plus sérieuse.
C’est un peu un pareto, 20% des internautes en exploitent/font 80% du contenu… Et les 80% qui restent ont une profonde méconnaissance des rouages du web, de son fonctionnement technique, de sa ‘publicité’. Ca n’est qu’après plusieurs mois/années, après avoir subi les aléas de cette méconnaissance et fait leur ‘expérience’ que les internautes sont prêts à appréhender le concept d’identité numérique.
Inculquer à un internaute débutant la notion d’identité numérique n’est pas inutile, bien au contraire, mais il est tout aussi important, à mon humble avis, de lui expliquer les bases (c’est quoi, un nom de domaine ? comment ça marche, un mail ? ca veut dire quoi, url ?…).
Et pourquoi pas de lui conseiller la lecture de la nétiquette qui, si elle a été rédigée bien avant l’apparition des réseaux sociaux et de Google, pose déjà les fondements d’un comportement respectueux et responsable en ligne.
… ou comment remplacer Visio grâce au cloud computing.
Je suis friande d’outils qui me permettent de structurer ma pensée et d’établir des schémas, bien plus parlant que n’importe quel long discours. Mindmeister, que j’utilise pour structurer mes idées, n’apporte pas toujours le formalisme nécessaire à la réalisation de schémas et diagrammes.
Voici donc la liste des 4 applications « dans les nuages » que j’ai testées (et approuvées) récemment :
Mon préféré, simple mais pratique, avec une interface très girlie et un petit nom charmant : Lovely Charts. Pas du grand Visio, les fonctionnalités sont assez limitées mais permettent d’aboutir rapidement à des schémas à l’aspect professionnel, exportables uniquement en .jpg et .png.
Plus complet, Gliffy est vraiment une alternative intéressante à Visio. Exportables au format Visio SVG, en plus du .jpg et du .png, les diagrammes créés sur Gliffy peuvent être privés ou public et, dans ce dernier cas, « embeddés » dans un article de blog Wordpress ou LiveJournal.
Draw Anywhere, bien que doté d’une interface moins friendly, dispose d’une belle bibliothèque d’éléments, et permet d’exporter ses diagrammes en .pdf, ce qui reste un avantage non négligeable.
Enfin, Creately présente une belle interface, claire, avec une bibliothèque d’éléments impressionnante, de la matrice SWOT aux éléments de bookmarking web, en passant par toute la liste de diagrammes plus standards, data workflow, réseaux, organisations,… Il dispose d’un bouton « share » intégré et permet d’exporter en .pdf et données xml. Un outil très complet pour utilisateurs aguerris !
J’ai eu la chance de faire partie de la première vague. Invitée de la première heure, je me suis retrouvée récemment ‘pourvue’ d’une vingtaine d’invitations à ce que certains qualifient de « révolution » en terme de communication web.
Je n’y ai rien trouvé de si spécial… mais ce n’est pas le débat. Il me reste 5 invitations. Je pensais les offrir à ceux qui m’en feraient la demande, parce qu’après tout, ce n’est pas grand chose. Puis je me suis rendue compte que mon « trésor » suscite bien des convoitises, et du coup, j’aimerais en faire profiter une association caritative : charity:water.
Charity:water est un projet humanitaire parmi tant d’autres, mais dont le ‘packaging marketing’ m’a plu, et qui a le mérite de faciliter grandement le don avec un site web très « 2.0″ particulièrement bien conçu.
J’ai donc décidé d’offrir mes invitations aux 5 plus généreux donateurs qui auront réalisé un don sur cette page « Get Wave & Help » avant jeudi soir (le 29 octobre, donc), à 18h, heure française (NDLR : il n’y a pas de mise minimum).
A vous de jouer, donc
[MAJ du 29 octobre : Pas de dons, pas de gagnants... Les Geeks seraient ils radins fauchés ?]
Auto-entreprenante, blonde outside, geek inside, j'accompagne les entreprises dans la mise en oeuvre de leurs projets web, de la conception de leur site à la promotion de leur marque sur internet.
Je livre sur ce blog, en vrac, les résultats de mes tribulations égotiques, sur fond de marketing et de technologie.
Si vous souhaitez en savoir plus sur moi, je vous invite à cliquer ici pour consulter ma bio détaillée.